TPN | ÉVÉNEMENTS
15340
page-template,page-template-blog-large-image-whole-post,page-template-blog-large-image-whole-post-php,page,page-id-15340,page-parent,bridge-core-1.0.4,ajax_fade,page_not_loaded,,vertical_menu_enabled,side_area_uncovered_from_content,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-18.0.7,qode-theme-bridge,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-5.7,vc_responsive

ÉVÉNEMENTS

Tarif Unique 6 €  – Ouverture de la billetterie le 19 août

La maison de Bernarda Alba
Drama de mujeres en los pueblos de España
de Federico Garcia Lorca
Atelier de création dirigé par Olivier Jeannelle, assisté de Carine Saux. 
Avec : Wendie Barrère, Emmanuel Cadenat, Sophie Cestac, Blandine Gasnier, Manon Gorra, Floriane Kidza, Marc Laporte, Romain Lavalette, Fabienne Meillan, Blanche Messerli, Christian Moutelière et Carine Saux.
« Le glas sonne dans un plein soleil aveuglant. Le rideau s’écarte sur le cortège funèbre du second mari enterré de Bernarda Alba, le père de quatre de ses filles. Il n’y a que des femmes dans cette « casa », de tous âges. Un huis clos se déroule dans l’âpre atmosphère de la cours où, les femmes sont recluses et l’amour frappé d’interdit. Jalousie, hargne, désirs et passions s’exacerbent à mesure que plane l’ombre envahissante d’un homme, source de tous les fantasmes. Pepe el Romano, telle est la bombe qui explose au milieu des rivalités, des frustrations et des perfidies …
L’ultime pièce de Lorca est aussi un pur chef-d’œuvre théâtral. Le poète devait mourir quelques mois après son écriture, exécuté par les franquistes, alors que le pays s’enfonçait, pour de longues années dans le mutisme et le silence. Ce même silence réclamé par Bernarda de la première à la dernière réplique de la pièce. La chape qui s’abat sur « la casa » devient dès lors l’allégorie de tout un pays bâillonné. »
Cette œuvre majeure impressionne. On entre en elle comme dans certaines cathédrales ! On sent que chaque chose est à sa place et qu’il faut commencer par respecter cet ordre agencé, se mettre au service de cette langue et du souffle chaud qui la sous-tend … Aucun décalage n’est souhaitable, aucune échappatoire envisageable, aucune posture possible : il faut jouer la pièce. Il n’y a pas d’autre option.
C’est ce que nous avons tenté, y compris avec certains de nos camarades poilus … !

Tarif Unique 6 € – Ouverture de la billetterie le 19 août
Cabaret l.
Une création du groupe Cabaret dirigée par Laurent Pérez et orchestrée par Philippe Gelda. Avec la complicité de Sylvie Maury.
Avec Camille Abraham, Michel Bichet, Fanny Bonardi, Ruben Miguel Carrillo, Patricia Delattre, Marie-Isabelle Fresse, Raphaël Gibert-Goux, Laure Hunot, Claudine Loget, Philippe Machabert et Aurélie Vadepied. Sous le regard bienveillant de Marie-Annick Faydi.

« Je la chante, et dès lors, miracle des voyelles,
Il semble que la Mort est la sœur de l’Amour
La Mort qui nous attend et l’Amour qu’on appelle … »
Extrait de la chanson de Jean-Roger Caussimon, Ne chantez pas la Mort, ces quelques mots disent en substance l’essentiel de notre tentative. De la sienne, d’abord.
Celle de Jean-Luc Lagarce qui n’a cessé de faire face à l’une et à l’autre, sans vouloir jamais abdiquer.Inspirés par le courage de l’homme et le talent de l’auteur, nous
tenterons de dire encore, par ses mots, et jusqu’au bout, la vie, sans omission ni rédemption. La vie lucide.
Et sous l’égide de ce destin tragique commun – dernier bastion d’une humanité partagée ? – nous tenterons ensemble, à nouveau, de tisser les liens de l’assemblée
théâtrale.
En mots, en musique, en chansons, comme toujours …