d’après Belbel, Kelly, Pommerat et Schimmelpfennig
| Atelier Création Théâtre d’Olivier Jeannelle
Avec : Julien Alabau, Charlotte Benveniste, Maylis Bernard, Marion Challet, Patricia Delattre, Valentin Guttierez, Lise-Lou Hinfray-Cacheux, Patrig Mahe, Alice Mouches, Émile Peyré
Durée : 1h30
Âge : 15 ans
Le mot du metteur en scène :
« Après la farce baroque de Erdmann montée l’an passé, je souhaitais cette année proposer de creuser le sillon d’une approche plus intime…
Loin de la grande fresque burlesque du Suicidé, nous avons pris l’option d’une dramaturgie éclatée, puisant à la source de quelques brillantes plumes contemporaines.
Dans une atmosphère vaporeuse toute en clair obscur, des êtres sortis de l’ombre viennent se frotter les un·es aux autres dans une série de « short cuts », où la foule de nos abîmes affleure : comment est-ce qu’on se rencontre, comment est-ce qu’on se désire, comment est-ce qu’on s’aime, comment est-ce qu’on s’accorde, comment est-ce qu’on se rate, comment est-ce qu’on se déchire, comment est-ce qu’on s’accroche, se fait payer, se détruit, se mord, s’oublie, se souvient, se reconnaît, se réalise, se…, se…, se… et se…
On y rit parfois, s’émeut sans doute de ce jeu de massacre à petite échelle, s’effare de ces instants de bascule où l’humain perd sa boussole.
Heureusement, c’est pour du faux. Enfin du vrai qui a l’air faux… ou l’inverse… on est au théâtre quoi !
On a mis du rock entre chaque scène parce que… parce que c’est comme ça ! »
| Atelier Écriture de plateau de Maëva Meunier et Nathan Croquet
De et avec : Marie Baldy, Dominique Castells, Margot François-Delache, Sylvain Meallet, Pauline Merveille, Antoine Ogier, Morgane Sellier
Durée : (à venir)
Âge : 12 ans
Ça aurait pu s’appeler « Usine TU : où l’on verra une fresque de l’industrialisation en France de 1907 à 2121. En commençant par l’invention du biscuit Tu jusqu’à la chute du capitalisme, sans oublier de raconter les effets de la mondialisation, la désindustrialisation, la pratique de la perruque ouvrière, l’arrivée de l’intelligence artificielle dans le monde du travail, et qui n’oubliera de rendre gloire aux classes laborieuses et aux luttes sociales passées, dressant au passage quelques portraits de prolétaires. »
Mais c’était vraisemblablement trop long…
Affiche : collage Morgane Sellier
Festival Jeune Création organisé par le Théâtre Sorano du 12 au 28 novembre 2026.
À cette occasion nous accueillons une maquette de spectacle.
Autrice, metteuse en scène et comédienne : Sabine Pakora
Collaboration à l’écriture et à la mise en scène : Alice Carré
Il s’agit d’un projet d’écriture pour un seule-en-scène, une chronique sociale nourrie par un récit autofictionnel qui prend sa source dans un drame intime et une fracture intrafamiliale. En revisitant son histoire personnelle et familiale, L’autrice Sabine Pakora inscrit ce projet dans une réflexion plus large sur les dynamiques de la mondialisation. Il met en lumière les rapports de domination hérités de l’histoire coloniale et les relations asymétriques qui persistent entre la France et la Côte d’Ivoire, où s’entrecroisent enjeux intimes, politiques et mémoriels.
Tarif : entrée libre mais réservation conseillée auprès de la billetterie du Théâtre Sorano
Durée : 1h30
Âge : 15 ans
d’après Albert Camus, Édition Gallimard
Adaptation : Olivier Jeannelle
Mise en scène & interprétation : Olivier Jeannelle
Dramaturgie et assistanat à la mise en scène : Yohann Villepastour
Complicité artistique : Camille Petit
Scénographie & espace scénique : Olivier Jeannelle et Maël Vogel de Laurens
Création lumière : Mathys Derboule
Violoncelle : Charlotte Castellat
Accessoirisation : Camille Bouvier
Régie de tournée : Ghislain Noby et Mathys Derboule
Remerciement pour sa complicité : Valentin Gutierrez
En résidence du 12 au 17 octobre puis du 8 au 13 décembre
« L’homme qui parle dans La Chute se livre à une confession.
Réfugié à Amsterdam dans une ville de canaux et de lumière froide, cet ancien avocat attend dans un bar douteux des auditeurs complaisants. Il a le cœur moderne, c’est-à-dire qu’il ne peut supporter d’être jugé. Il se dépêche donc de faire son propre procès mais c’est pour mieux juger les autres. Le miroir dans lequel il se regarde, il finit par le tendre.
Où commence la confession, où l’accusation ? Celui qui parle fait-il son procès ou celui de son temps ? Est-il un cas particulier ou l’homme du jour ? Une seule vérité en tous cas dans ce jeu de glaces étudié : la douleur et ce qu’elle promet ».
Extrait de Prière d’insérer de Camus
Partenaires Euroregion ; Ville de Toulouse ; Conseil départemental de la Haute-Garonne ; Universitat Pompeu Fabra – Barcelone : Institut Français de Barcelone ; Universitat Oberta de Cataluya ; Le Lycée Français de Barcelone ; Asociación de Estudios Camusianos en España ; Théâtre du Pont Neuf – Toulouse ; L’Odyssée Spectacle – Toulouse ; Théâtre Jules Julien – Toulouse ; Du Grenier à la scène ; Vallon de Culture – Aveyron.
Spectacle à partir de 12 ans
Durée : 1h
De et avec : Alice MESSAGER
Technique : Claire PÉRÉ
Contributions artistiques : Raphaëlle BOUVIER, Camille FERRIÉ, Lucas LEMAUFF
Un jour, je retrouve par hasard mon ancienne meilleure amie et je lui pose enfin la question restée sans réponse : Qu’est-ce qui s’est passé y a 20 ans pour qu’on soit plus amies ? De cette rencontre naît une enquête intime, autour des liens qu’on tisse et qu’on détisse que ce soit en amour, en amitié ou même avec soi-même, qui traverse souvenirs d’adolescence mais pas que.
Coproduction : Et cie(s) et cie Vraiment Super !
Avec le soutien de : L’Usineuse, La Glissade, La Maison de Marie-Louise, La Cave Poésie, Le Théâtre du Grand Rond, Le Tracteur, L’Espace Job, Le Théâtre du Pont Neuf
Facebook : cievraimentsuper
Instagram : cie_vraiment_super
Spectacle à partir de 16 ans
Durée : 1h
Texte : Peter Turrini
Traduction : Henri Christophe
Avec : Charlotte Castellat, Olivier Jeannelle et Luc Onnen
Mise en scène : Olivier Jeannelle
Scénographie et décors : Maël Vogel de Laurens
Musique : Elvis Presley, Charlotte Castellat & Luc Onnen
Régie : Olivier Jeannelle
La Chasse aux rats, c’est la rencontre d’un homme et d’une femme dans une décharge publique. Il va partager avec elle son passe-temps favori : tirer au pistolet sur les rats qui grouillent entre les déchets. Dans un dialogue qui mêle séduction, désespoir et confessions, deux individus se découvrent l’un l’autre en se débarrassant de leurs possessions. Aux objets sont associées des histoires qui racontent l’emprise d’une société de consommation sur deux individus essayant tant bien que mal de se connaître, de se comprendre, peut-être même de s’aimer.
“Pourquoi ne pas essayer d’aimer le rat en nous, afin de pouvoir nous contempler avec plus de plaisir dans notre chope de bière.” Peter Turrini
Partenaires : Festival de Caves 31, Théâtre du Pont Neuf, Café culturel La Grande Famille, La Petite Pierre
Spectacle à partir de
Durée : 1h05
Texte : Stig Dagerman
Tradaptation : Orane Lemâle et Adrien Boisset (à partir de l’œuvre originale, Norstedts, 1955 et la traduction de Philippe Bouquet, Acte Sud, 1981)
Mise en scène : Orane Lemâle
Jeu : Adrien Boisset
Musique : Claude Delrieu
Une heure de traversée en pleine conscience, invitant à solidariser nos peurs et nos forces pour se suivre vers une liberté, peut-être. C’ est le cheminement d’ un jeune cœur qui dessine un personnage étrange dans un flux d’images. Les mains ouvertes, la pensée, la parole et le public au ras. Les deux interprètes s’adressent à nous avec tendresse et complicité. Les images naviguent, dissonent, chantent et politisent. Nous n’avons pas rendez-vous avec un maître à penser nous ouvrant la voie d’un ailleurs. Nous n’avons pas rendez-vous du tout, pas de grandes figures ou de rôle à distinguer, le fil se tire et se passe. Ensemble nous sommes et au-delà de nous le rappeler, cette parole nous y induit.
Partenaire s: (en cours) CMCAS, Théâtre du Grand-Rond
Spectacle à partir de 16 ans
Durée : 1h40
Production : By Collectif
Auteur : Dennis Kelly
Mise en scène Delphine Bentolila
Avec Rose-Hélène Michon
Création lumière Julie Malka
Scénographie – costumes Nicolas Dandine
« J’ai rencontré mon mari dans la file d’embarquement d’un vol EASYJET et je dois dire que cet homme m’a tout de suite déplu. »
Une femme, dont on ne connaitra jamais le nom, est là devant nous pour nous raconter son histoire.
Son propos, sensible jusqu’à la crudité́, nous conduit sans détour au centre de l’intimité d’une vie.
Les mots sont directs, teintés d’humour, souvent abrupts.
Pourtant, au détour de son récit, s’entend l’écho d’une autre parole cherchant à faire jaillir la violence de l’indicible.
Soutiens & Partenaires : Théâtre du Pavé – Toulouse, Théâtre du Pont Neuf – Toulouse, Festival Rassemblées.