TPN | En résidence cette année
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En résidence cette année

Cette année 2017-2018, nous accueillons 5 compagnies en résidence :


La Compagnie Ah ! Le Destin du 03 au 14 octobre 2017 – Partition pour deux âmes sœurs –

Mise en scène et écriture Jessica LARYENNAT – avec Florian PANTALLARISCH et Clémence LABATUT
création lumière Christophe BARRIERE – costumes Aymeric MEYER

 

Un homme. Une femme. L’union de deux destins qui se déroulent comme la partition d’un orgue de barbarie. Vies perforées qu’un engrenage imperceptible et implacable mène jusqu’au moment où ils se demandent : « Mais comment en est-on arrivés là ? »

 

Production Ah! Le Destin – Coproductions Théâtre Jules Julien, Association LabOrateurs – Avec le soutien financier de la ville de Toulouse – un grand merci au TPN

 

Dossier du spectacle Partition pour deux âmes sœurs      

 


Le Groupe Amour Amour Amour du 24 octobre au 04 novembre 2017 – Camille –

Avec Juliana Béjaud et David Malan
Texte et mise en scène David Malan

 

Notre sujet ? Le petit cinéma intérieur de la romance ! Est-il féminin, niaiseux, chronophage et à brûler ? Est-il obsolète, anti-féministe et à réinventer ? A valoriser, à critiquer ou à oublier ?

 

Coproductions / Résidences / soutiens : L’Usine, Centre national des arts de la rue, Centre de développement chorégraphique de Toulouse, Cie Divergences, Le CIAM, La nouvelle Digue, Théâtre des Mazades, Centre culturel de Ramonville, Le TPN.

 

Spectacle en vidéo !

 


Le Groupe Wanda du 12 au 23 décembre 2017 – L’Origine du Monde –

Une bande dessinée de Liv Strômquist adaptée au Théâtre par le Groupe Wanda
Mise en scène Laurène Brun

 

Qu’est ce qu’être une femme aujourd’hui ? Comment est-elle perçue ? Par quoi s’est construit ce regard à travers les siècles ? Pourquoi la femme a toujours suscité interrogations, suspicions et interprétations malheureuses ?
C’est ce à quoi tente de répondre Liv Stromquist dans sa bande dessinée. Elle passe en revue les différentes constructions que les hommes ont faites de la femme à travers l’Histoire. Elle montre comment sa physiologie, sa biologie et sa psychologie ont été instrumentalisées par la société patriarcale et continuent d’influencer nos comportements, nos modes de vie et nos mentalités.

 


Le Théâtre du Rocher du 26 décembre 2017 au 06 janvier 2018 – Rouge, Noir et Ignorant –

Mise en scène, dramaturgie : Nathan Croquet
Interprétation : Clarice Boyriven, Camille Maugey, Lucas Saint Faust, Yohann Villepastour.
Création lumière : Clarice Boyriven

 

Rouge Noir et Ignorant , première partie de la trilogie est constitué de neuf courtes scènes. Centrée sur la vie, le développement de la compréhension et la mort d’un personnage déjà brûlé dans le ventre maternel par les radiations nucléaires d’une bombe, cette pièce montre l’inhumanité barbare que Bond interprète comme le résultat des distorsions de notre société actuelle. Selon Bond, l’éducation engendre la peur et la haine, un mari et sa femme se querellent dans le paysage désolé du mariage, les enfants sont traités comme des marchandises, un homme abandonne une femme clouée sous une poutre de béton pour obtenir un travail, et le Fils du Monstre, devenu soldat, épargne la vie d’un vieil homme qu’il doit tuer et assassine son père à la place. Bond suggère qu’il est difficile de se comporter humainement, parce que notre société nous pousse à faire des choix inhumains. Pourtant, c’est souvent en affrontant ces choix que nous découvrons ce que nous avons d’humain.

 

Partenaires : L’Ecole De l’Acteur (Toulouse), le Théâtre du Singe Vertical, Théâtre Jules Julien, le TPN

 


Tempo Théâtre du 17 au 28 avril 2018 – Œdipe Utopie –

Création nomade, d’après Œdipe Roi de Sophocle
Mise en scène Filippo De Dominicis

 

Depuis sa naissance, la compagnie Tempo Théâtre s’intéresse aux traces de l’antiquité, aux archétypes mythologiques qui se retrouvent dans l’évolution de la pratique théâtrale. La figure du père, ses masques et ses symboles, est le point de départ du ce spectacle, qui se déclinera selon différentes directions.

Œdipe est le mythe fondateur de la civilisation occidentale. De la tragédie grecque jusqu’à la psychanalyse, de la philosophie à la littérature et aux autres arts, cette tragédie ne cesse de ramener le destin humain aux questions du père, de la loi, de l’interdit, du meurtre, de la transgression, du sacrifice, de la perte, de la catharsis et de l’errance.

Dans le cas d’Œdipe, nous partons du constat que l’accomplissement d’une tragédie antique est aujourd’hui une utopie, au sens étymologique du terme : elle n’a pas de lieu, car nous vivons dans une civilisation qui a désacralisé l’art et en a fait une marchandise parmi d’autres, une décharge organisée de «produits». Nous imaginons une œuvre nomade, qui se crée par fragments, par une série de résidences brèves qui donnent lieu à une seule représentation. Là ou l’image vidéo et synthétique est reproductible à l’infini, le théâtre se pose comme « cure esthétique » : dans l’effort utopique de revenir au sensible de l’événement qui se donne une fois seulement, sans répétition possible.