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Festival des Fédérées du 26 janvier au 13 février 2016

visuel festival Compagnies fédérées

11 Jan Festival des Fédérées du 26 janvier au 13 février 2016

Le festival des Compagnies Fédérées marque, après la première phase de mise en place, l’ouverture au public du nouveau projet du Theatre du Pont Neuf. Trois spectacles sur trois fins de semaine, trois spectacles connus et appréciés du public afin de renouer avec lui au cœur de ce Théâtre. Voir ou revoir trois créations qui ont marqué l’histoire de ces compagnies, une histoire qui dorénavant continue de s’écrire dans ce lieu.
Bienvenue donc

DES LECTURES AUTOUR DE CHANTIERS DE CRÉATION :

Le mardi 26 janvier 2016 à 20h

Lecture de Vania par le Collectif FAR

Cécile Carles, Olivier Jeannelle, Sylvie Maury, Laurent Pérez et Denis Rey préparent leur prochaine création Vania d’après Oncle Vania d’Anton Tchékhov. Ils proposent une lecture du texte en travail et ouvrent ainsi au public leur chantier de création.

Entrée libre

Le 13 février à 18h
Lecture de Bar de Spiro Scimone.

Dans la perspective d’un futur chantier de création, l’Emetteur Compagnie propose une lecture de ce texte de Spiro Scimone, écrit trois ans après Nunzio.

Entrée libre

LES SPECTACLES PROGRAMMÉS :

Du jeudi 28 au samedi 30 janvier à 20h

La Douleur

Querida Cie.

De : Marguerite Duras Mise en scène : Francis AzémaAvec : Sylvie Maury

Le bouleversant récit autobiographique de Marguerite Duras dit l’attente, l’attente interminable du retour de Robert Antelme, son mari, déporté à Dachau. Seule en scène, Sylvie Maury descendra dans La Douleur avec pour seuls appuis : la retenue, le refus de la sensiblerie, la dignité et la pudeur.
La Douleur c’est d’abord un témoignage : témoignage d’une attente incertaine, de l’amour inconditionnel de Marguerite Duras pour son mari, Robert Antelme, le magnifique auteur de L’Espèce humaine. Dire La Douleur c’est aussi témoigner de la folie des hommes. Faire semblant, s’il le faut, de prendre du recul, de la distance avec l’horreur, avec la mort et le dégoût.

 Aides à la création DRAC Région Midi-Pyrénées, Ville de Toulouse • Co prodution : Théâtre du Pavé

“Dans le rôle de l’auteur, Sylvie Maury est bouleversante. Sans jamais donner dans le pathos, elle prête à son personnage, toute sa sensibilité, son humanité, sa pudeur, sa vaillance, son talent”
LA DEPECHE.fr
“Au théâtre Essaïon Sylvie Maury dit La douleur de Marguerite Duras avec émotion et pudeur…Elle incarne avec justesse cette femme au désespoir que l’attente est à des doigts de rendre  folle.”
Direct soir
“Ultra sobriété dans la mise en scène, ultra densité dans le jeu, on est tenu, de bout en bout, ferrés serait plus juste… Sylvie Maury la fait entendre, ténue et têtue, fragile et inoubliable. Une performance. »
Flash Hebdo Cécile Brochard

Du jeudi 4 au samedi 6 février  à 20h

La secrète obscénité de tous les jours

l’Émetteur Cie.

De : Marco-Antonio de la Parra. Traduction : Denise Laroutis. Mise en scène et interprétation :  Olivier Jeannelle et Laurent Pérez.

Cette farce, car c’en est une, est une métaphore.
Derrière la déraison, la dérision et le rire se cachent les fractures du monde d’aujourd’hui, avec comme toile de fond : le Chili.
La situation initiale est des plus grotesques :  deux exhibitionnistes se disputent le banc public qui fait face à un collège de jeunes filles… Les morceaux du puzzle s’assemblent peu à peu, devant nous. Nous découvrons que ces deux pitres n’exhiberont rien, en tout cas pas ce que nous attendions…
Leur confrontation va révéler la conscience amère de l’échec et la découverte que les plus belles idées ont été perverties par ceux qui avaient la charge de les appliquer. Pour survivre dans ce nouvel ordre des choses, il faut se travestir, se fondre dans le paysage, perdre son identité, tricher avec soi-même comme avec l’autre, de plus en plus, être constamment « en représentation »…
A défaut de quoi, le couperet menace de s’abattre.
Un rituel s’installe entre le vrai et le faux, entre le dire ou ne pas le dire.

Aides en création Région Midi Pyrénées, Conseil départemental de la Haute-Garonne, Ville de Toulouse.

Du jeudi 11 au vendredi 12 février à 20h et le samedi 13 février à 20h30

Nunzio

l’Émetteur Cie.

De : Spiro Scimone. Mise en scène Olivier JeannelleAvec.  Olivier Jeannelle et Denis Rey
Lumières/régie générale Clélia Tournay. Scénographie/décors François Sikic. Musique/son  Mathieu Hornain

Nunzio, premier texte de Spiro Scimone, est écrit en dialecte de Messine. Deux compagnons, au passé commun incertain, se partagent un petit appartement. Nunzio travaille dans une usine, où l’inhalation de substances chimiques a fortement altéré sa santé. On ne sait pas bien ce que fabrique Pino. Il reçoit de mystérieuses enveloppes glissées sous la porte, fait des voyages tout aussi mystérieux, il prétend avoir une maison à la mer et essaie de rassurer Nunzio qui ne veut pas aller à l’hôpital pour se faire soigner. Bref, une situation digne de Pinter, sauf qu’il s’agit ici de siciliens, perdus dans le No man’s land industriel de l’Italie d’aujourd’hui.

Coproductions/soutiens Théâtre Sorano-Jules Julien, Eté de Vaour, Mix’Art Myrys, Mairie de Centrès, Centres Culturel Alban Minville, Centre Culturel Henri Desbals.

Aides en création DRAC Midi-Pyrénées, Région Midi-Pyrénées, Ville de Toulouse, Conseil Départemental de la Haute – Garonne


Tarifs spectacles

Plein : 12 euros
Demandeurs d’emploi/RSA/Etudiants/Carnets plein feux : 
8 euros
Adhérents au TPN/Carnets pleins feux réduits : 
6 euros

Réservations : 05 62 21 51 78
et billetterie.theatredupontneuf@gmail.com